Khadim Diop loue les bienfaits de la dématérialisation
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SENEGAL-ADMINISTRATION

Khadim Diop loue les bienfaits de la dématérialisation

Dakar, 22 fév (APS) - Le ministre de l’Intégration africaine, du NEPAD et de la Promotion de la Bonne gouvernance, Khadim Diop, a vanté mercredi les bienfaits de la dématérialisation des formalités et procédures. 
 
"Ce thème, étroitement lié aux nouvelles technologies de l’information et de la communication, vient à son heure", a-t-il déclaré dans un discours dont copie est parvenue à l’APS.
 
La dématérialisation comporte en effet "des impacts positifs au plan économique, humain et temporel", a-t-il estimé. Il ouvrait l’atelier d’évaluation des vulnérabilités dans les dispositions relatives à la dématérialisation, la simplification des formalités, des procédures administratives et de la modernisation du service public, au nom du ministre de la Fonction publique.
 
Mettant en exergue les avantages de la dématérialisation lors de cette rencontre organisée par l’OFNAC, il a souligné qu’"elle réduit les coûts de transaction, dans la mesure où les frais de déplacement de l’usager sont quasi inexistants". 

"Au plan humain, elle permet d’éviter le contact physique fréquent entre l’agent public et le citoyen, considéré comme risque probable de corruption. Enfin, elle procure un gain considérable de temps, parce que réduisant une longue procédure administrative à une simple modalité technologique", a-t-il ajouté.
 
Pour lui, cela revient à dire qu’"elle participe à l’amélioration de l’environnement des affaires et à la modernisation du service public, dans le sens de mieux répondre aux attentes des usagers-citoyens et des usagers-entreprises". 
 
"La dématérialisation n’est pas nouvelle au Sénégal. En effet, elle est devenue, ces derniers temps, une réalité pour la création d’entreprise, le permis de construire, le paiement de taxe, le commerce transfrontalier, et les formalités liées au registre du commerce et du crédit Mobilier", a toutefois fait remarquer Khadim Diop. 
 
Dans tous les cas, fait-il encore observer, "elle permet ainsi de simplifier les procédures administratives et d’optimiser les délais d’instruction des dossiers pour les usagers". 
 
L’un des objectifs de l’atelier est "d’informer les parties prenantes au processus, les agents des administrations, du secteur privé et de la société civile, les organisations locales et collectivités locales sur les résultats attendus des réglementations et orientations prévues dans le secteur concerné".
 
Il s’agit aussi "d’échanger avec les parties prenantes sur les propositions de mesures/outils correctifs qui vont être proposés suite à l’analyse de l’état de référence pour une modernisation du service public".
 
La rencontre cherche également à "aider, si nécessaire, à la mise en place d’un système de suivi des mesures correctives suggérées par les parties prenantes".

ASG/ASB