Révision des listes électorales : cinq nouvelles juridictions créées à l’étranger  (CENA)
APS
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Révision des listes électorales : cinq nouvelles juridictions créées à l’étranger (CENA)

Dakar, 18 avr (APS) - Le Sénégal a créé cinq nouvelles juridictions à l’étranger, dans lesquelles les ressortissants sénégalais peuvent s’inscrire sur les listes électorales, dans le cadre des opérations de révision en cours, a révélé mercredi à Dakar, le président de la Commission électorale nationale autonome (CENA), Doudou Ndir.

Ces nouvelles juridictions sont situées au Japon, en Chine, en Turquie, au Brésil et en Argentine ainsi qu’aux Emirats arabes unis, a-t-il précisé à des journalistes.
 
Il s’exprimait à la sous-préfecture de Dakar, au terme d’une tournée qu’il a effectuée dans des commissions administratives de révision des listes électorales à Rufisque, Pikine, Guédiawaye et Dakar.
 
Cett visite s’’inscrit dans une tradition désormais bien établie, permettant à la CENA d’avoir "une perception directe" de la situation de la révision des listes et d’échanger avec les membres des commissions administratives concernées.
 
"Il y a 36 pays dans lesquels les Sénégalais votent à l’extérieur et cette année, pour la présidentielle, on a créé cinq nouvelles juridictions au Japon, en Chine, en Turquie, au Brésil et en Argentine et aux Emirats arabes unis", a-t-il dit.
 
Selon le président de la CENA, les sénégalais résidant dans ces pays "auront l’occasion de voter, et pour ceux qui n’ont pas de carte d’électeur, il y aura des commissions dédiées aux opérations de révision des listes électorales pour la présidentielle de 2019".
 
"Il y a une révision des listes électorales qui s’adresse aux Sénégalais qui jouissent de leurs droits civiques et politiques, qui sont en âge de voter à la consultation électorale en vue, la présidentielle du 24 février 2019", a ajouté Doudou Ndir.
 
De même, a poursuivi Doudou Ndir, une révision est prévue pour les Sénégalais pas encore inscrits sur les listes et qui atteindront 18 ans le 24 février 2019, ainsi que pour certaines modifications pour les détenteurs de cartes d’électeur dont les titulaires ont changé de statut et pour ceux qui veulent changer de lieu de vote.
 
Il a souligné, au terme de cette visite, la nécessité de mener une "vaste campagne de communication", en collaboration avec la sous-préfecture de Dakar, le ministère chargé des élections et les partis politiques, afin de "rendre moins contraignant le retrait des cartes d’électeur".
 
 

SK/BK