Le Sénégal vise l’accès universel aux services d’eau et d’assainissement d’ici à 2030 (officiel)
APS
SENEGAL-ASSAINISSEMENT

Le Sénégal vise l’accès universel aux services d’eau et d’assainissement d’ici à 2030 (officiel)

Saly-Portudal (Mbour), 18 juin (APS) – Le gouvernement du Sénégal est en train de travailler pour parvenir, d’ici à 2030, à l’accès universel aux services d’eau et d’assainissement, a indiqué le directeur de l’Assainissement, Dr Ababakar Mbaye.
 
’’(..) l’objectif principal est de parvenir à l’accès universel aux services d’eau et d’assainissement d’ici à 2030’’, a-t-il dit à l’ouverture du huitième atelier sous-régional des collectifs de la société civile du secteur eau et assainissement.

Cette rencontre de cinq jours est initiée par le Conseil des organisations non gouvernementales d’appui au développement (CONGAD), la Plateforme des OSC eau et assainissement du Sénégal (POSCEAS), du Partenariat Sanitation and Water for All, du SPONG et de la Coalition Eau1.
 
L’atelier dont le thème est ’’En route pour Dakar 2021 : la mobilisation des ONG/OSC Eau et Assainissement de la Sous-région pour l’atteinte de l’ODD 6’’ s’inscrit ainsi dans la trajectoire du 9ème Forum Mondial de l’Eau ‘’Dakar 2021’’.
 
’’De plus en plus, des partenaires au développement inscrivent leurs interventions dans une optique d’alignement en utilisant totalement ou partiellement les systèmes nationaux de passation de marchés publics, de gestion financière, de contrôle et de suivi-évaluation’’, a fait remarquer Dr Mbaye, assurant que les termes de référence pour le bouclage du Programme sectoriel de développement ont été finalisés et le lancement se fera avant la fin de l’année 2019.
 
Concernant la mise en place du mécanisme de régulation sectorielle, le schéma était basé uniquement sur une régulation contractuelle alignée sur la configuration des relations entre entités : Etat, SONES, SDE et ONAS, a souligné Dr Ababakar Mbaye qui note, toutefois, des insuffisances sur le fonctionnement optimal de ce mécanisme de régulation.
 
’’La notion de régulation sociale prendra plus d’ampleur dans les mécanismes de suivi des politiques publiques. Par ailleurs, avec le renforcement du contrôle des établissements publics autonomes et des agences, l’élaboration et le suivi des plans stratégiques de développement et des contrats de performances sont devenues systématisés par la Direction du service parapublic du ministère des Finances et du Budget’’, a-t-il encore dit.
 
Selon le directeur de l’assainissement, les contraintes notées dans le processus de mise en place des Délégation de service public (DSP) ’’sont le manque de fiabilité des systèmes de comptage et le mauvais état des ouvrages à la prise de service des fermiers, entrainant des coûts élevés des travaux de remise à niveau, la disparité sur les tarifs appliqués au niveau du périmètre de l’hydraulique rurale rendant difficile l’acceptation des tarifs homologués dans certaines localités’’.
 
ADE/OID/AKS