Abdoulaye Baldé souligne la nécessité de sauvegarder les habitats des oiseaux
APS
SENEGAL-MONDE-ENVIRONNEMENT

Abdoulaye Baldé souligne la nécessité de sauvegarder les habitats des oiseaux

Dakar, 17 oct (APS) - Le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Abdoulaye Baldé, a souligné, lundi, à Dakar, l’importance de "l’effort de sauvegarde" des zones humides, milieux arides et forêts, habitats naturels des oiseaux dont la préservation constitue selon lui un bon indicateur de la qualité de l’environnement.
 
"L’effort de sauvegarde de leurs habitats que sont les zones humides, les milieux arides et les forêts, est l’affaire de tous les pays qui partagent ces ressources", a-t-il déclaré.
 
Les oiseaux constituent "un bon indicateur" de la qualité de l’environnement, et doivent pour cela être l’objet d’une veille scientifique, a plaidé le ministre, à l’ouverture du 14e Congrès panafricain d’ornithologie (PAOC) dont il présidait la cérémonie officielle.
 
Cette rencontre "répond à une préoccupation manifestée depuis longtemps, de réunir les spécialistes d’Afrique et d’ailleurs pour débattre" de "questions majeures relatives à l’oiseau, son milieu et sa valorisation", a fait observer Abdoulaye Baldé.
 
"Ainsi, au-delà de sa dimension continentale, le Congrès vient encourager des initiatives sous-régionales ou nationales dans le domaine de l’ornithologie et renforcer le niveau d’engagement des parties prenantes dans la conservation de la biodiversité", a-t-il dit.
 
A travers sa thématique générale, "Changements globaux : menaces et opportunités pour les oiseaux en Afrique", ce congrès est l’occasion d’appeler à une meilleurs prise en compte des différents aspects relevant des efforts de conservation, selon le ministre.
 
Selon M. Baldé, "les difficultés liées aux défis majeurs enregistrés ces dernières années recommandent des mesures d’urgence pour mieux gérer les ressources bien fragiles et très exposées au bénéfice des hommes et de la nature".
 
Au rang de ces mesures, figure l’utilisation des terres qui dot faire l’objet d’une "politique stratégique de développement, de survie pour tous les êtres vivants", a-t-il dit.
 
"Les résultats scientifiques qui seront partagés pendant le Congrès vont permettre aux décideurs d’en tenir compte dans les programmes-projets de leurs divers départements", a poursuivi le ministre.
 
Ce Congrès, qui prend fin mardi dans la capitale sénégalaise, se tient pour la première fois dans un pays francophone de l’Afrique de l’Ouest.
 
SBS/BK