Fonds vert pour le climat : la facilitation d’accès aux ressources souhaitée
APS
SENEGAL-ENVIRONNEMENT-FINANCEMENT

Fonds vert pour le climat : la facilitation d’accès aux ressources souhaitée

Dakar, 18 juil (APS) – Le Fonds vert pour le climat (FVC) compte aider les pays en développement, particulièrement les Etats insulaires à avoir un meilleur accès à ses ressources, a indiqué jeudi à Dakar, Kabish Tshilumba, coordonnateur de ses entités accréditées en Afrique.

’’Le Fonds compte augmenter ses efforts pour la préparation des pays et des entités de telle sorte qu’ils soient plus à l’aise à l’accès aux ressources’’, a-t-il notamment affirmé.

Il intervenait lors d’une rencontre d’échanges organisée en marge du lancement du programme pays et de sensibilisation sur les possibilités de financement du Fonds vert pour le climat. Une mission du FVC a été pour l’occasion déléguée dans la capitale sénégalaise.

‘’Nous avons notre programme de support préparatoire, qui peut être utilisé pour renforcer les capacités des pays à travers l’autorité nationale désignée et celles des institutions des pays, travaillant sur des questions liées à l’environnement’’, a expliqué M. Tshilumba.

Il a rappelé que les pays les moins développés et les Etats insulaires constituent une priorité pour le Fonds, évoquant la nécessité de soutenir davantage ces catégories de pays à accéder plus facilement aux ressources.

M. Tshilumba a dans le même temps fait part de la conception en cours de nouvelles méthodes de supports durables et un renforcement de capacités des bénéficiaires

’’Nous voulons proposer aux administrateurs un soutien à temps plein sur une période un peu plus longue. Cela signifierait, étendre notre soutien pour un renforcement de capacité à long terme afin d’avoir un échange de connaissances et d’expériences sur cette période’’, a-t-il fait savoir.

Evoquant les principes du FVC, le coordonnateur a souligné que le premier élément est l’appropriation projet par le pays. ‘’L’autre aspect est l’impact de ce Fonds sur les projets d’adaptation et d’atténuation’’, a-t-il ajouté.

’’Ce qui est important pour nous, est l’impact que nous pouvons avoir du point de vue climatique, mais aussi l’aptitude de ces projets à changer la façon dont on opère qui pousse les gens à agir différemment’’, a-t-il fait valoir.

Par ailleurs, Kabish Tshilumba est revenu sur la deuxième phase de ce Fonds pour laquelle, il plaide une mobilisation ‘’conséquente’’. ‘’Nous espérons mobiliser un peu plus que ce qui est fait’’, a espéré Tshilumba.

Il a dans la foulé indiqué que la prochaine conférence sur le climat, prévue à New York au mois de septembre, définira les engagements à prendre en termes de ressources.


SBS/AKS/OID