Des chercheurs et conservateurs de parcs formés à la protection de la mangrove
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SENEGAL-GUINEE-ENVIRONNEMENT

Des chercheurs et conservateurs de parcs formés à la protection de la mangrove

Ndangane Sambou (Fatick), 7 déc (APS) - Des chercheurs et des conservateurs de parcs nationaux de la Guinée et du Sénégal ont été formés aux ‘’nouveaux enjeux’’ de protection de l’écosystème lié à l’exploitation pétrolière et gazière, à Ndangane Sambou, dans la région de Fatick (centre), a constaté l’APS, vendredi.
 
La formation leur a été dispensée à l’initiative de Wetlands International Afrique, spécialisée dans la conservation et la restauration des zones humides, l’Université Cheikh-Anta-Diop (UCAD) de Dakar, pour les besoins de son master en gestion intégrée et développement durable du littoral ouest-africain.
 
Cette formation était une occasion offerte aux chercheurs et conservateurs de parcs nationaux de mettre à jour leurs connaissances sur ‘’les écosystèmes de mangrove en Afrique de l’Ouest’’ et ‘’les nouveaux enjeux liés à l’exploitation pétrolière et gazière’’.
 
‘’Cette formation a pu combler les attentes des participants’’, a assuré le directeur des programmes de Wetlands International Afrique, Pape Mawade Wade.
 
‘’Les attentes des participants consistaient à une meilleure connaissance de l’écosystème mangrove et à sa gestion’’, a-t-il précisé à la cérémonie de clôture de la formation de 10 jours, ajoutant qu’il était également question de ‘’l’impact des infrastructures sur les écosystèmes de mangrove’’.
 
Le professeur Alioune Kane, responsable scientifique du master en gestion intégrée et développement durable du littoral ouest-africain, a salué l’organisation de la session de formation par Wetlands International Afrique et la participation des chercheurs de l’UCAD. 
 
La formation est d’autant plus importante que ‘’les écosystèmes mangrove très fortement menacés’’ en Afrique de l’Ouest, selon M. Kane.
 
Marième War, conservatrice de parcs nationaux, s’exprimant au nom des bénéficiaires de la formation, a dit que celle-ci leur a permis d’‘’avoir davantage de connaissances sur les valeurs écosystémiques de la mangrove’’, ce qui va les aider à mieux protéger les aires marines protégées.


AB/ESF