Des acteurs de la société civile sensibilisés aux risques des substances chimiques
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SENEGAL-ENVIRONNEMENT-FORMATION

Des acteurs de la société civile sensibilisés aux risques des substances chimiques

Dakar, 9 jan (APS) - Des acteurs de la société civile ont été sensibilisés mardi aux risques et menaces liés aux substances chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires (CBRN), en vue d’une meilleure prise en charge de ces déchets dangereux, a constaté l’APS.
 
Ce projet 35 CBRN concerne la "gestion des déchets chimique et biologiques dangereux dans les régions de la façade atlantiques et la Tunisie", a expliqué son point focal Fagamou Sy Diop. Elle a ajouté qu’il s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’initiative européenne des centres d’excellence pour la réduction des risques chimiques
 
"Nous avons pensé que nous ne pouvons pas sensibiliser les agents de l’administration sans le faire pour la société civile qui constitue, un maillon important pour faire passer le message à la population sur les problèmes de santé et d’environnement auxquels elle peut faire face", a estimé Mme Diop.
 
Elle introduisait, mardi, à Dakar, une communication sur la gestion des déchets chimiques, à l’occasion d’une session de formation destinée aux acteurs de la société civile sur les risques des substances chimiques, biologiques radiologiques nucléaires (CRBN).
 
Six modules de travail répartis en deux phases, ont été programmés pour mettre en œuvre ce projet 35 CRBN, lancé à Dakar, depuis juillet 2015.
 
Cette formation d’une durée de trois jours, vise à renforcer les capacités d’un groupe d’une quinzaine de représentants d’institutions nationales impliquées dans la sensibilisation de la société civile et d’autres acteurs concernés, sur la gestion saine des déchets chimiques et biologiques dangereux.
 
Le Sénégal fait partie d’un groupe de pays qui est en train de dérouler ce projet de gestion des substances chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires, de même qu’une dizaine de pays de la façade atlantique en plus de la Tunisie.
 
Financé par l’Union européenne, et mis en œuvre par la fondation internationale et ibéro -américaine d’administration et de politiques publiques (FIIPAPP), ce projet est destiné à asseoir des politiques et stratégies de réduction de risques et menaces liés aux substances CBRN, a fait observer Fagamou Sy Diop.

SBS/ASB/OID