Changements climatiques : La commission nationale de l’UNESCO pour une approche institutionnelle
APS
SENEGAL-ENVIRONNEMENT-EDUCATION

Changements climatiques : La commission nationale de l’UNESCO pour une approche institutionnelle "rigoureuse"

Dakar, 14 mars (APS) - La commission nationale de l’UNESCO veut que l’approche institutionnelle sur les changements climatiques soit de "rigueur" au Sénégal, a déclaré, Abibatou Sow Sylla, chargée du programme des écoles associées du Sénégal.

"Nous voulons que l’approche institutionnelle soit de rigueur dans ce pays. Nous vivons l’ère du développement durable et nous souhaitons que la population scolaire, s’approprie cette approche sur les changements climatiques, ainsi en faire face à ce fléau", a déclaré Mme Sow, dans un entretien avec l’APS. 
 
La chargée du secteur éducation à la commission nationale de l’UNESCO, a estimé "qu’il faut trouver les moyens de lutte contre ce phénomène réel que vivent les pays sahéliens". 
 
Le réseau des écoles associées est un programme du ministère de l’Education nationale, porté par la commission nationale de l’UNESCO. Il est rattaché à la coordination internationale du réseau des écoles associées. 
 
Au Sénégal, a-t-elle signalé, "nous travaillons sur le projet japonais qui s’intitule +Aujourd’hui pour demain, l’approche institutionnelle globale sur le changement climatique en vue du développement durable+". 
 
Ce projet, démarré en mai 2017, a déroulé diverses activités notamment des sessions de formations des facilitateurs mais également une caravane de sensibilisation au niveau des régions d’intervention. 
 
Quelque huit établissements du moyen secondaire des régions de Matam, Dakar, Thiès et Kolda, sont enrôlés dans ce projet qui prend fin en juin 2018. 
 
"Pour le rapport d’étape, nous sentons un engagement des facilitateurs, une prise en compte de l’importance des changements climatiques dans les établissements qui accueillent ce projet", a fait remarquer Mme Sow. 
 
"D’ici juin 2018, a-t-elle indiqué, des établissements du projet, vont échanger d’expériences avec d’autres écoles bénéficiaires par vidéo-conférence." 
 
Néanmoins, la coordonnatrice n’a pas manqué de relever quelques contraintes financières lesquelles n’ont pas empêché de mener à bien la mise en œuvre de ce projet. 
 
"Nous souhaitons étendre le maximum possible d’établissements, participant au projet", a dit la chargée du programme qui estime qu’il faut étoffer le partenariat pour mieux mener la lutte contre les changements climatiques. 
 
A ce propos, dit-elle, il faut relancer le partenaire japonais pour étaler les actions mais également en trouver d’autres. "Nous travaillons avec les écoles associées de l’UNESCO qui sont au nombre de 124 regroupant les maternelles et les écoles primaires, le privé et les collèges", a précisé Abibatou Sow Sylla.

SB/ASB/OID