Le ministre français de la Coopération visite le siège de DBF à Thiès
APS
SÉNÉGAL-FRANCE-TRANSPORTS

Le ministre français de la Coopération visite le siège de DBF à Thiès

Thiès, 14 jan (APS) - Le ministre français en charge de la Coopération internationale, Jean-Baptiste Lemoine, a visité lundi les installations de la société Dakar Bamako Ferroviaire à Thiès (ouest), a constaté l’APS.
 
Le ministre français, venu prendre part à l’inauguration prévue dans l’après-midi du train express régional (TER), était en compagnie de plusieurs officiels, dont l’ambassadeur de France au Sénégal, Christophe Bigot.
 
L’administrateur de Dakar Bamako Ferroviaire (DBF) pour le Sénégal, Kibily Touré, qui avait à ses côtés son homologue malien, les a fait visiter un train l’atelier de matériel moteur, entre autres compartiments composant le domaine de la société sise à la cité Ballabey de Thiès.
 
La délégation a pu prendre connaissance, avec les explications des techniciens de l’entreprise ferroviaire, du niveau de vétusté des équipements.
 
La France a pris le pari de s’engager aux côtés du Sénégal, a dit Jean-Baptiste Lemoine au terme de sa visite, ajoutant que "les autorités françaises regarderont avec intérêt les dossiers" de Dakar Bamako Ferroviaire. 
 
Il n’a pas souhaité donner plus de détails sur la nature de l’engagement de la France concernant la relance des chemins de fer.
 
En faisant visiter aux officiels français les installations ferroviaires au siège de DBF, il était question, selon Kibily Touré de leur "montrer l’existant" au sein de cette société engagée depuis deux mois dans une dynamique de relance.
 
Il a rappelé le "symbole" que représente ce lieu dans "l’histoire commune" du Sénégal et de la France.
 
L’entreprise est en crise depuis plus de six mois, avec des activités au ralenti, des retards de salaire et des difficultés de prise en charge médicale de ses agents.
 
Kibily Touré, le nouvel administrateur de DBF nommé depuis deux mois, propose un plan d’urgence d’un coût de 20 milliards de francs CFA. Il devrait être financé à parts égales par les Etats malien et sénégalais, avec l’appui de "leurs amis".

ADI/ASB/OID