Le PRAPS réitère ses ambitions pour les femmes et les jeunes
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AFRIQUE-SOCIETE

Le PRAPS réitère ses ambitions pour les femmes et les jeunes

Dakar, 27 août (APS) - Le Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel (PRAPS), par la voix de son coordonnateur Ibrahima Niang, a réitéré son ambition de créer les conditions pouvant favoriser ’’une participation réelle’’ des femmes et des jeunes dans les actions de développement mises en œuvre par ses pays membres.

Dans cette perspective, le PRAPS ambitionne de créer "les meilleures conditions pour une participation réelle des jeunes et des femmes aux actions de développement de nos différentes nations’’, a-t-il indiqué à l’ouverture d’un atelier régional pour l’évaluation à mi-parcours de la mise en œuvre des activités genre du projet.
 
Selon M. Niang, par ailleurs représentant le ministère sénégalais de l’Elevage et des Productions animales, le PRAPS "vise à promouvoir, à évaluer et renforcer la mise en œuvre des plans d’actions genre des six pays sahéliens dont le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Tchad, afin de contribuer à la réduction de la pauvreté et à l’amélioration de la sécurité alimentaire".
 
Pour ce faire, la stratégie mise en œuvre par le PRAPS nécessite que "les dimensions genre et inclusion sociale soient systématiquement prises en compte dans toutes les activités du projet", a-t-il indiqué.
 
"Il s’agit de faciliter l’accès aux ressources productives pastorales, aux opportunités et aux bénéfices du projet pour les femmes, les hommes et particulièrement les groupes vulnérables, afin de lutter contre la précarité sociale des communautés pastorales’’, a souligné M. Niang.
 
Le PRAPS, "en inscrivant l’approche genre dans sa charte fondamentale, ambitionne d’inclure 30 % de femmes parmi les bénéficiaires de ses activités", a-t-il fait savoir.
 
"Autrement dit, a ajouté M. Niang, parmi les 2 millions de pasteurs et agropasteurs ciblés par le projet, 600000 sont des femmes".
 
Aussi cet atelier vise-t-il selon lui "la prévention et la répression des violences entre hommes et femmes pour asseoir des espaces d’expression et de pouvoir partagés dans un contexte de démocratisation", a-t-il dit. 
 

RND/BK/SD