Kébemer : plus de 2500 inséminations réalisées en six ans au Haras national
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SENEGAL-ELEVAGE

Kébemer : plus de 2500 inséminations réalisées en six ans au Haras national

Kébémer, 11 mars (APS) - Le Haras national de Kébémer a réalisé, en 6 ans, près de 2574 inséminations sur des juments dont 1073 gestantes, a-t-on appris, jeudi, de son Directeur général.
 
’’Les réalisations du Haras national entre 2014 et 2020 sont : 2574 juments inséminées dont 1073 juments gestantes soit un taux de gestation de 41,68%’’, a précisé le commandant Mamadou Barro.
 
Il faisait une présentation des activités et des réalisations du Haras national lors d’une visite de travail du ministre de l’Elevage et des productions animales, Aly Saleh Diop.
 
Le Haras national de Kébémer a été créé en 2004 à hauteur de quatre milliards de Francs CFA sur fonds propres de l’Etat du Sénégal. Il a démarré ses activités en 2008.
 
Outre les inséminations artéficielles, le Haras propose des formations pour son personnel ainsi que les étudiants des écoles vétérinaires.
 
’’Notre objectif est de faire du Haras un centre d’excellence afin d’organiser des salons du cheval et de mieux le faire connaitre. Nous voulons aussi valoriser son potentiel touristique, le doter d’un hippodrome afin d’asseoir une industrie du cheval au Sénégal’’, a expliqué le commandant Barro. 
 
Cependant, il a souligné que le Haras connait des contraintes d’ordre budgétaire, un retard dans la mobilisation des fonds et le manque de moyens roulant pour son expansion.
 
Des acteurs de la filière équine qui ont pris part à la visite ont demandé au ministre de l’Elevage d’aider le Haras national à disposer de chevaux de qualité afin de mieux faire connaitre la structure à travers le monde.
 
Le ministre de l’Elevage et des Productions animales, qui a salué le travail ‘’abattu’’ au sein du Haras, a invité les éleveurs à une ‘’large concertation’’ sur les moyens à mettre en place afin de booster davantage ce secteur qui regorge de potentiels.
 
Selon lui, ’’seuls l’engagement et le dynamisme des acteurs pourraient aider à développer la filière équine et ses sous-secteurs’’. 
 
Le ministre de l’Elevage a soutenu que le cheval ’’est un instrument de politique économique, un outil de transport et de travail qui font qu’il doit être entretenu’’.


SK/OID/ASB