Le président de la CCIAD souligne la part de l’Inde dans le financement des entreprises sénégalaises
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SENEGAL-ECONOMIE

Le président de la CCIAD souligne la part de l’Inde dans le financement des entreprises sénégalaises

Dakar, 19 mars (APS) - Les entreprises sénégalaises ont jusque-là bénéficié de lignes de crédit de "plus de 132 milliards" de francs CFA de la part de l’Inde, dans le cadre de sa coopération avec le Sénégal, a indiqué lundi le président de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Dakar (CCIAD), Daouda Thiam.

’’Il y a 132 milliards de FCFA de lignes de crédit qui ont été octroyées aux entreprises sénégalaises par l’Inde. Sur tous les plans, l’Inde a essayé de faire avancer les choses non seulement au Sénégal, mais aussi dans plusieurs pays africains’’, a-t-il dit.
 
Il intervenait à l’occasion de la 4e édition d’une rencontre d’échanges sur les opportunités d’affaires entre l’Inde et le Sénégal.
 
Au-delà du Sénégal, l’Inde s’impose désormais comme "un partenaire sûr pour l’ensemble du continent", sa marque se caractérisant à travers le monde par des exemples de "réussites concrètes" de partenariat public-privé.
 
Il y a aussi que le Sénégal reçoit de l’Inde l’appui de spécialistes venus de ce pays pour partager avec les paysans sénégalais les "meilleures pratiques" dans la culture de riz, a signalé le président de la Chambre de commerce de Dakar.
 
’’Je suis persuadé qu’au sortir de cette rencontre, nous aurons (...) fait un pas dans l’ouverture et la consolidation du socle permettant de booster davantage les relations de coopération entre nos deux pays’’, a-t-il soutenu.
 
La coopération sénégalo-indienne est de même appelée à se consolider, dans la perspective d’une "participation active" du secteur privé au processus de développement du Sénégal.
 
’’Cette 4e rencontre d’échanges avec l’Inde montre que la voie est déjà tracée dans la durée et dans la perspicacité’’, a pour sa part souligné le directeur exécutif du Club des investisseurs sénégalais, Cheikh Thiam.
 
Selon M. Thiam, la volonté de développer le secteur privé national ne doit pas amener à se recroqueviller sur soi-même mais plutôt à "s’ouvrir aux autres, comme l’Inde le fait si bien".
 
Il assure que sa structure reste ouverte pour "travailler en synergie" avec les investisseurs indiens dans différents domaines dont le sous secteur pharmaceutique, en vue de participer à la création de richesse au Sénégal.

AMN/BK/ASG