La valorisation des produits de pêche et de l’agriculture, un des maillons essentiels du PSE (COSEC)
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SENEGAL-ECONOMIE

La valorisation des produits de pêche et de l’agriculture, un des maillons essentiels du PSE (COSEC)

Saly-Portudal (Mbour), 28 avr (APS) – La valorisation des produits de la pêche et de l’agriculture constitue un des "maillons essentiels" du Plan Sénégal émergent (PSE) a déclaré, vendredi à Saly-Portudal (Mbour), le directeur général du Conseil sénégalais des chargeurs (COSEC), Mamadou Ndione.
 


"La pêche et l’agriculture jouent un rôle déterminant et la valorisation de leurs produits constitue un des maillons essentiels du Plan Sénégal émergent (PSE)" a notamment dit M. Ndione.
 
Qui s’exprimait à l’ouverture d’un séminaire axé sur le thème :" L’amélioration des techniques de transformation, de conservation et de marketing des produits horticoles et halieutiques".
 
"Le bilan du chef de l’Etat dans le secteur de la pêche est aussi visible dans les aires de transformation, les complexes frigorifiques et dans la prise en charge des volets formation et financement, sans compter les progrès immenses enregistrés dans la modernisation progressive de la pêche artisanale", a insisté le DG du COSEC.
 
Selon lui, "il est indéniable que les performances du sous-secteur de la pêche au Sénégal sont sans commune mesure avec, en 2017, une croissance de 7,1% dont une progression de 26,2% de la pêche industrielle".
 
"Le ministère de l’Agriculture et de l’Equipement rural aussi a beaucoup fait, la production de pomme de terre ayant quasiment été multipliée par dix en six ans et celles du riz et de l’oignon ont plus que doublé dans la même période, au moment où l’arachide, avec 527 000 tonnes en 2011, a quasiment triplé en six ans, avec 1 400 000 tonnes en 2017", a expliqué Mamadou Ndione, affirmant qu’il est clair que "les défis de la production sont largement à portée de main".
 
Pour plus d’efficience, il appelle les acteurs publics et privés à mettre sur pied des "plateformes d’échanges d’expériences et de bonnes pratiques de transformation, de conservation et de mise en condition commerciale des produits agricoles et halieutiques".
 
"Pour les céréales, il est clair que la production record de plus de 2 500 000 tonnes en 2017, marquant une hausse de 54% par rapport à la moyenne des cinq dernières années, nécessite une meilleure prise en charge sur toute la chaîne logistique" a dit Ndione.
 
Cet atelier qui prend fin samedi, permettra d’échanger et de généraliser les bonnes pratiques productrices et commerciales autour des chaînes de valeur des fruits et céréales, mais aussi les voies et moyens de valoriser "l’immense potentiel" du secteur de la pêche, principale contributrice à l’équilibre de la balance commerciale avec plus de 20%.
 
Pour le président du Conseil d’administration du COSEC, Babacar Ndiaye, l’initiative de ce séminaire constitue une réponse de son entreprise aux besoins de formation, d’information et d’accompagnement des chargeurs pour la conquête des marchés, à la fois intérieur et extérieur.
 
 
 
ADE/PON