Le COSEC a aidé à exporter 91000 tonnes de produits (PCA)
APS
SENEGAL-AGRICULTURE

Le COSEC a aidé à exporter 91000 tonnes de produits (PCA)


Paris (France), 2 mars (APS) – Le Conseil sénégalais des chargeurs (COSEC) qui joue sa partition dans le cadre du transport a aidé à exporter, en l’espace de 3 ans, 15.000 à 91.000 tonnes de produits, a soutenu, jeudi à Paris (France), le président de son conseil d’administration, Babacar Ndiaye.



"Les exportations soutenues par le COSEC sont passées en 3 ans de 15.000 à 91.000 tonnes et cela agit sur la balance commerciale et crée de l’emploi", a indiqué Babacar Ndiaye lors de la journée dédiée à sa structure au 54-e Salon international de l’agriculture de Paris (SIA, 25 février-5 mars).



M. Ndiaye a retenu que "la journée nous permet de mieux nous faire connaître, de marquer notre présence au salon qui embrasse l’agriculture au sens large".


"Le COSEC a amené au SIA 2017, 14 chargeurs qui ont présenté des produits de qualité dans de parfaits emballages. Ce qui montre que le Sénégal a des atouts, des choses à présenter" a ajouté le directeur des études et de l’assistance aux chargeurs, Demba Faye.


"Les femmes transformatrices l’ont compris et les contacts et commandes reçues le démontrent", a dit M. Faye qui s’est dit satisfait de la qualité des produits présentés par le Sénégal.


De son côté, l’opérateur économique et président de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Kaffrine, Maodo Sarr a salué le travail et l’accompagnement du COSEC qui ’’aide à rendre visible ce qui se fait de bon au Sénégal".


Le conseiller économique, social et environnemental a soutenu que "la qualité des produits dérivés de l’agriculture présentés au salon montre que le secteur doit être soutenu et développé pour le bien-être des populations".


"Je suis venu au SIA pour rencontrer des partenaires ukrainiens, luxembourgeois, etc. dans le seul souci de développer l’agriculture", a souligné Maodo Sarr qui dit attendre cette année 5 tonnes de semence pré base avec des variétés différentes de l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA).


Présente au salon, Alimatou Diop Sylla, bénéficiaire d’une ferme familiale "Natangué" de l’Agence nationale d’insertion et du développement agricole (ANIDA) dans son village d’Oudoucar, dans la région de Sédhiou se dit convaincue que "le développement du Sénégal passera par l’agriculture".


La ferme familiale "Natangué" est une petite exploitation agricole intégrée (maraîchage, arboriculture, aviculture, pisciculture, etc.) avec une maîtrise de l’eau et aménagée sur une superficie d’un à deux ha (extensible), a expliqué le directeur de la formation de l’ANIDA, Cheikh Lo.


Selon M. Lo, l’objectif global du programme est d’améliorer les performances des exploitations familiales par la maîtrise de l’eau et la diversification. 

Il s’agira, à l’horizon 2018, de réaliser plus de 700 fermes, de créer plus de 40.000 emplois, de produire annuellement plus de 60.000 tonnes de fruits et légumes. Le programme va aider à renforcer la sécurité alimentaire, de réduire l’exode rural et le sous-emploi et d’améliorer la balance commerciale.


 

PON/OID