La SONACOS a mobilisé les ressources pour l’achat de 200.000 tonnes de graines coques (ministre)
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SENEGAL-AGRICULTURE

La SONACOS a mobilisé les ressources pour l’achat de 200.000 tonnes de graines coques (ministre)

Dakar, 10 déc (APS) – La Société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal (Sonacos) a pu mobiliser les ressources devant lui permettre d’acheter 200.000 tonnes de graines coques, a annoncé, jeudi, le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Moussa Baldé.
 
’’La SONACOS a pu mobiliser les ressources qui lui permettent d’acheter 200.000 tonnes de graines coques’’, a-t-il déclaré, lors de la deuxième édition de la conférence de presse dénommée ’’Le Gouvernement face à la presse’’, qui se tient tous les 15 jours.
 
M. Baldé précise que le Comité national interprofessionnel de l’arachide (CNIA) du Sénégal "a présentement mis en place un millier de points de collecte dont le démarrage des activités est effectif’’.
 
Il indique que les huiliers, dont la Sonacos, ont collecté environ 3.000 tonnes de graine d’arachide. Pour les semences certifiées, dit-il, 2000 tonnes ont déjà été collectées. 
 
’’Donc, on peut dire qu’à ce jour 5000 tonnes d’arachide ont été collectées", a-t-il précisé, soulignant que ’’la campagne de commercialisation d’arachide a démarré un peu plutôt que prévu, par à rapport aux années passées’’.
 
Selon lui, la plupart des récoltes se trouvent encore dans les champs, parce que les producteurs sont en train de les conditionner pour les acheminer au niveau des points de vente. 
 
M. Moussa Baldé demeure convaincu que ’’que cette année les producteurs pourront écouler leurs marchandises et en tirer bénéfice sans rencontrer des difficultés". 
 
Il a rappelé pour s’en féliciter que le prix du kilogramme d’arachide a été élevé cette "à un niveau jamais atteint" auparavant, c’est-à-dire 250 FCFA le kilogramme. 
 
’’Nous devons organiser une campagne de commercialisation où tous les acteurs doivent se retrouver, c’est-à-dire que le producteur doit vendre sans avoir de difficultés’’, a-t-il suggéré.
 
’’Mais nous devons aussi, pour protéger notre tissu industriel, faire en sorte que les huiliers puissent aussi avoir des graines d’arachide et préserver le capital semencier du Sénégal’’, a-t-il ajouté.


DS/ASG/BK