Le Sénégal a enregistré un taux d’accès à l’eau potable de 87,2% (Mansour Faye)
APS
SENEGAL-UEMOA-HYDRAULIQUE

Le Sénégal a enregistré un taux d’accès à l’eau potable de 87,2% (Mansour Faye)

Dakar, 28 juil (APS) – Le Sénégal a enregistré un taux de performance de 87,2% en matière d’accès à l’eau potable a soutenu, jeudi à Dakar, le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Mansour Faye.


"Au Sénégal, des performances importantes en matière d’accès à l’eau potable ont été enregistrées en matière d’accès à l’eau potable en décembre 2015 grâce aux nouvelles infrastructures", a-t-il dit.


Il s’exprimait lors de la cérémonie de lancement du programme d’hydraulique villageoise et d’assainissement appuyé par la Banque islamique de développement (BID) et l’Union économique monétaire d’Afrique de l’Ouest (UEMOA).


Selon Mansour Faye, le taux d’accès global à l’eau potable en milieu rural s’est amélioré, atteignant 86,6% en 2015, contre 84,1%, un an avant.


Aussi, a-t-il noté, "le Sénégal a atteint la cible eau des OMD (Objectifs du millénaire pour le développement)" avec une forte contribution des deux phases antérieures des projets financés par l’UEMOA.


"Grâce au financement de la BID et de l’UEMOA, il y aura des interventions dans les régions de Matam, Tamba, Kédougou et Kolda", a soutenu M. Faye.


Ce programme prévoit la réalisation de forages équipés de pompes à motricité humaine, de mini adductions d’eau solaire, de latrines familiales et publiques.


"Pour notre cas, nous sommes en train de mettre en œuvre une importante réforme institutionnelle dans le sous-secteur hydraulique", a indiqué Mansour Faye, ajoutant que cela permet au ministère de "s’impliquer dans la gestion du service public de l’eau potable".


Le ministre de l’Hydraulique et l’Assainissement a cependant demandé aux pays de l’UEMOA de faire en sorte que ce projet connaisse du succès dans leur pays.


Le commissaire de l’EUMOA, Ibrahima Diémé a, pour sa part, rappelé que la première phase du programme hydraulique villageoise a permis la réalisation d’environ 3450 forages opérationnels pour un coût global de 34 milliards de francs CFA.


Selon lui, la bonne exécution de cette première phase a poussé à la commission de l’UEMOA à solliciter et obtenir de la BID un financement pour la mise en œuvre de la seconde phase.


AMN/MW