Le discours de Macky Sall à Paris à la Une
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Le discours de Macky Sall à Paris à la Une

Dakar, 13 nov (APS) – Le discours du président sénégalais au Forum de Paris sur la paix, invitant au ’’respect des différences et des valeurs de chaque peuple pour un meilleur vivre ensemble’’ est l’un des sujets en exergue dans les quotidiens reçus vendredi à l’APS.
 
Le Soleil se fait écho à sa Une ces propos du chef de l’Etat : ‘’Il faut accepter nos différences’’.
 
’’Le président de la République a appelé, jeudi, au cours d’un panel à l’Elysée dans le cadre du forum de Paris sur la paix, au respect des différences et des valeurs de chaque peuple pour un meilleur vivre ensemble. +Il faut que nous acceptions nos différences pour aller ensemble vers ce que nous voulons bâtir en commun+, a déclaré Macky Sall en présence de son homologue français Emmanuel Macron’’, rapporte Le Soleil.
 
Enquête estime que Macky Sall a parlé ‘’sans gants’’ de l’islam, de l’émigration, de l’emploi, de l’ONU, du climat, entre autres sujets.

’’Le forum de Paris sur la paix se tient dans un contexte difficile pour la France dont le président fait face à la colère d’une bonne partie de la communauté musulmane qui lui reproche ses propos sur les caricatures du Prophète Mohamed. Prenant la parole, hier, le président Macky Sall a plaidé pour une humanité commune au plan international et fait la leçon à son hôte’’, écrit le journal.
 
’’Discours sur l’islamophobie du président français, Macky Sall fait la leçon à Macron’’, titre L’As.
 
’’Le chef de l’Etat français Emmanuel Macron était sans doute très mal à l’aise lors de la prise de parole hier du président Macky Sall au forum de Paris sur la paix. S’exprimant sur le débat concernant l’islam, ce dernier a recadré son homologue qui avait déclaré que la religion musulmane était en crise’’, dit le journal.
 
’’Qui aime bien châtie bien. Invité par son +ami+ Emmanuel Macron (….) Maky Sall a profité de cette tribune pour +remonter les bretelles+ à son homologue français qui avait réveillé la colère du monde musulman (….)’’, ajoute le journal.
 
Macky Sall ‘‘réagit’’ depuis Paris au ‘’discours islamophobe de la France’’, selon Vox populi qui affiche à la Une : ‘’La réponse de Macky Sall à Macron’’.

’’Il faut qu’on respecte la différence pour pouvoir parler avec les autres communautés. Nous n’avons pas forcément les mêmes valeurs, mais on peut être ensemble. Je suis Africain, vous êtes Européen. On n’est pas les mêmes, on est différents, mais on peut partager certaines valeurs’’, a soutenu Macky Sall.
 
Selon Le Quotidien, ‘’Macky Sall corrige Macron’’ pour ses propos sur l’islam. ‘’Hier, le président Macky Sall a abordé la toge de l’avocat de l’Islam suite aux derniers propos de son homologue français sur les caricatures. Le dirigeant sénégalais a invité le président Macron à accepter les différences et à la tolérance +vis-à-vis de l’islam tolérante’’, écrit le journal.
 
Libération aborde l’émigration irrégulière et présente les visages de ces ‘’destins engloutis par l’océan’’.

’’Face à la reprise du +Barça ou Barsakh+, on accuse à tort ou à raison le +manque d’emplois+, mais que peut faire l’Etat lorsqu’un père de famille remet en toute lucidité 250 000 francs Cfa à un passeur pour faire embarquer son fils âgé de 14 ans dans une pirogue ?’’, s’interroge la publication.
 
Lii quotidien revient sur la rentrée scolaire effective depuis jeudi et parle d’’’année, mille problèmes’’. Selon le journal, ‘’les écoles privées continuent de revendiquer’’ le paiement des mois sans prestation, à cause de la Covid-19.
 
Le Témoin parle de ‘’rentrée scolaire sous tension’’ et note que ‘’les écoles privées dictent leur loi’’ tandis que les parents ‘’sont divisés’’ sur le paiement de ces mois sans prestation.
 
’’Qui des écoles privées ou des parents d’élèves lâchera du lest pour enfin régler le différend concernant le paiement des mois sans prestation durant l’année académique 2019-2020 ? (…..) ; Qu’ils soient laïcs ou confessionnels, les établissements continuent à réclamer leur argent aux pauvres parents pressurisés par la crise. Une manière de dire que l’argent n’a pas de religion’’, dit le journal.
 
OID/AKS