Le budget du ministère en charge de l’Intégration africaine revu à la hausse
APS
SENEGAL-GOUVERNEMENT-FINANCES

Le budget du ministère en charge de l’Intégration africaine revu à la hausse

Dakar, 9 déc (APS) - Le budget du ministère de l’Intégration africaine, du NEPAD et de la Promotion de la bonne gouvernance pour l’exercice 2017 a connu une hausse de 361.326.040 FCFA en valeur absolue et de 32,26 % en valeur relative. 
 
Adopté vendredi à l’unanimité par les députés, il s’élève à 1.481.259.820 FCFA contre 1.119.933.780 FCFA en 2016.
 
‘’Les crédits dotés pour les dépenses de personnel pour l’année 2017 s’élèvent à 211.259.820 en 2017 contre 176.933.780 FCFA en 2016, soit une augmentation de 34.326.040 en valeur absolue et de 19,40 % en valeur relative’’, détaille le document présentant ce projet de budget.
 
D’après ce même document, ‘’les dépenses de fonctionnement s’élèvent à 637. 000.000 FCFA en 2017 contre 560.000.000 F CFA en 2016, soit une hausse de 77.000.000 F CFA en valeur absolue et de 13,75 % en valeur relative’’. 
 
Il précise que ‘’pour ce qui des dépenses en capital, le budget de 2017 est de 633.000..000 F CFA contre 383.000.000 F CFA en 2016, soit une augmentation de 250.000.000 F CFA en valeur absolue et 65,27% en valeur relative".
 
Relativement à l’état d’avancement des projets, le ministre de l’Intégration africaine et de la Promotion de la bonne gouvernance, Khadim Diop, a indiqué que ‘’la transsaharienne constitue un projet majeur, car regroupant plusieurs aspect : routier, transport de gaz et de pétrole, connectivité en matière de technologies et de l’information et de la communication’’. 
 
S’agissant de la question sur la provenance des financements des projets du NEPAD, il a précisé que ‘’l’Afrique ne se situe plus dans le schéma traditionnel de l’aide publique au développement, mais plutôt dans une relation de partenariat gagant-gagnant’’.
 
Il a par ailleurs évoqué ‘’ le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP) qui est également un axe de développement au niveau du Nepad", tout en précisant qu’"il importe pour l’Afrique de parvenir à la bonne gouvernance’’.

DS/ASG