L’hommage de la Nation à Djibo Leyti Kâ à la Une
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L’hommage de la Nation à Djibo Leyti Kâ à la Une

Dakar, 18 sept (APS) – L’hommage de la Nation à Djibo Leyti Kâ et d’autres sujets politiques constituent le menu des quotidiens reçus lundi à l’APS.
 
Le président de la République, Macky Sall, a rendu hommage, samedi, à l’ancien ministre Djibo Leyti Kâ, décédé jeudi à l’âge de 69 ans, saluant la mémoire d’un "serviteur de l’Etat, d’un républicain convaincu et d’un homme ayant servi son pays depuis son jeune âge".
 
Djibo Leyti Kâ était le président de la Commission nationale du dialogue des territoires du Sénégal. Il a exercé d’importantes fonctions ministérielles (Affaires étrangères, Intérieur, Education nationale, etc.), du début des années 1980 à 2012.
 
Le Soleil reprend à sa Une le chef de l’Etat : "Djibo Kâ doit nous inspirer".
 
"Le président de la République, Macky Sall, a assisté samedi matin à la cérémonie de levée du corps du président de la Commission nationale du dialogue des territoires, l’ancien ministre d’Etat Djibo Kâ (….). Une occasion pour le chef de l’Etat de rendre hommage à un patriote qui a été toujours présent à l’appel de la Nation. Il a demandé à la classe politique de s’inspirer de l’exemple du défunt", écrit le journal.
 
Enquête affiche à sa Une : "L’hommage de la Nation". "Samedi dernier, note la publication, ils étaient tous là pour un ultime hommage à Djibo Kâ. L’Etat sénégalais a rendu la monnaie de sa pièce à son dévoué serviteur (…)."
 
"Le préau de la morgue de l’Hôpital Principal de Dakar était trop petit pour contenir l’immense adieu que la République et la Nation debout ont tenu à rendre à ce grand homme", souligne le journal.
 
Vox Populi note que la Nation a rendu un hommage à un "serviteur de la République", ajoutant que pour le chef de l’Etat, Djibo Kâ est "l’exemple à suivre" dans le cadre du dialogue politique.
 
En politique, Vox Populi ouvre ses colonnes à Cheikh Bamba Dièye de la coalition "Manko Taxawu Senegaal" qui se prononce sur "la gouvernance publique, l’implication de la famille présidentielle dans la gestion des affaires de l’Etat, l’affaire Khalifa Sall...".
 
Dans le journal, M. Dièye déclare entre autres : "La République, la Nation ne peuvent pas se résumer à des questions de familles. Macky Sall ne compte que sur l’argent, la corruption des élites et des porteurs de voix pour gagner des élections. Le Sénégal va très mal parce que nous subissions une crise multiforme de la vertu et multisectorielle du leadership".
 
Walfadjri signale que "ça sent le deal" entre Abdoulaye Wade et Macky Sall. Pour le journal, "(…) le silence assourdissant de l’opposant Abdoulaye Wade (....) suscite des interrogations au sein de l’opinion. Une grosse +anomalie+ qui conforte la thèse de ceux qui le soupçonnent d’avoir sonné à la porte du Palais".
 
Dans Sud Quotidien, l’ambassade de France au Sénégal aborde la présence des entreprises de son pays au Sénégal, la polémique autour du franc CFA, la coopération bilatérale entre les deux pays, l’aide au développement.
 
Christophe Bigot déclare entre autres : "Le franc CFA, c’est la monnaie des Africains. Il leur revient d’en changer les règles s’ils ne s’y retrouvent pas. Le marché sénégalais attractif, ouvert, concurrentiel. Il n’est pas l’exclusivité de la France".
 
Le Quotidien s’intéresse aux "dérives" du Kankourang à Mbour. Le journal note que la sortie du Kankourang a fait un mort et plusieurs blessés dans cette ville. "Il a asséné plusieurs coups de machette à un jeune de 17 ans, décédé à la suite de ses blessures pendant que ses accompagnants saccageaient une clinique", écrit le journal qui titre : "La danse macabre du Kankourang".


OID/ASB