Cancer : Biogaran fait un don de médicaments à la LISCA
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Cancer : Biogaran fait un don de médicaments à la LISCA

Dakar, 8 juil (APS) - Le laboratoire Biogaran, filiale du groupe Servier, présent au Sénégal depuis février 2020, a fait un don de 1 500 boites de médicaments oncologiques à la Ligue Sénégalaise contre le Cancer (LISCA), a appris l’APS d’un communiqué.
 
’’D’une valeur marchande de près de 800 000 euros, cette donation porte sur trois médicaments oncologiques (Géfinitib, Everolimus, Pegfilgrastim) qui ne sont pas commercialisés par Biogaran au Sénégal’’, indique la même source.
 
La cérémonie de remise de ce don a été effectuée, mercredi, à la Résidence de France de Dakar, en présence de Régis Dantaux, Conseiller de Coopération et d’Action Culturelle à l’ambassade de France, des représentants du laboratoire Biogaran, de la Ligue Sénégalaise contre le Cancer (LISCA), ainsi que de plusieurs médecins oncologues et spécialistes du Sénégal.
 
’’Cette donation illustre notre volonté de contribuer à l’effort national de prévention et de dépistage des cancers instauré par le Ministère de la Santé et de l’Action sociale de la République du Sénégal’’, a déclaré déclaré M. Emmanuel Le Doeuff, Directeur des Opérations Internationales de la Division Génériques du Groupe Servier.

’’Les trois molécules dont Biogaran a fait don à la LISCA permettent de traiter le cancer bronchique, le cancer du sein et les neutropénies fébriles chez les patients traités par chimiothérapie. Ces traitements améliorent la durée de vie des patients, ainsi que leur qualité de vie. Je tiens à féliciter la Ligue Sénégalaise contre le Cancer pour le travail remarquable réalisé aux côtés des patients atteints de cancers’’, a t-il ajouté.

Le communiqué relève que d’après les estimations du ministère de la Santé et de l’Action sociale de la République du Sénégal, ‘’le cancer figure parmi les maladies les plus mortelles du pays avec un taux de décès des malades atteints d’un cancer de 70%, dont les plus répandus sont les cancers du sein et du col de l’utérus’’. 
 
Ils ont été érigés en ‘’priorité de santé publique’’ par les autorités, avec ‘’des mesures fortes en faveur de la prévention et du dépistage des lésions précancéreuses du col de l’utérus ainsi que la détection précoce du cancer du sein, qui diminueraient d’au moins 50% leur survenue’’. 
 
OID/AKS