Ouverture officielle d’une conférence sur les flux financiers illicites et la fiscalité, mercredi
APS
SENEGAL-AFRIQUE-ECONOMIE

Ouverture officielle d’une conférence sur les flux financiers illicites et la fiscalité, mercredi

Dakar, 10 nov (APS) - La cérémonie d’ouverture de la huitième édition de la conférence panafricaine (PAC) sur les flux financiers illicites (FFI) et la fiscalité est prévue mercredi à 9 h, en présence d’Amadou Hott, le ministre sénégalais de l’Economie, du Plan et de la Coopération.
 
Le think tank TrustAfrica et le Réseau pour la justice fiscale en Afrique organisent depuis lundi la huitième édition de la PAC sur les FFI et la fiscalité.
 
C’est une réunion en ligne, qui se poursuivra jusqu’à vendredi. L’Union africaine, la Commission économique pour l’Afrique, qui est un organisme régional des Nations unies, l’Alliance mondiale pour la justice fiscale et le Forum sur l’administration fiscale africaine prennent part à l’organisation de cette rencontre virtuelle.
 
Les organisations non gouvernementales Oxfam et ActionAid, Ghana Integrity Initiative, le Centre africain de développement minier, Publiez ce que vous payez et d’autres organisations y prennent part.
 
En raison de la pandémie de Covid-19, le thème choisi pour la huitième édition de cet évènement est : "L’Afrique que nous voulons post-Covid-19 : optimiser la mobilisation des ressources nationales du secteur extractif pour la transformation de l’Afrique".
 
Cette rencontre comprend, selon le communiqué des organisateurs, "une série de réunions physiques et virtuelles". "Plusieurs évènements nationaux et régionaux [ont été] organisés pendant les deux premiers jours (9-10 novembre)", signale la même source.
 
Elle ajoute que le but de la PAC "est d’explorer des stratégies visant à renforcer la coordination de l’action panafricaine et la solidarité mondiale pour arrêter l’hémorragie des recettes publiques des secteurs extractifs africains".
 
La conférence panafricaine sur les flux financiers illicites et la fiscalité est présentée comme "une réunion annuelle, qui rassemble les principales parties impliquées dans les efforts visant à réduire les FFI et à améliorer la mobilisation des ressources nationales en Afrique". 
 
Le communiqué souligne que "la plate-forme rassemble des acteurs des gouvernements, de la société civile, des organisations internationales, des législateurs, des médias, des universités et des militants nationaux pour faire le point sur l’état actuel de l’agenda des flux financiers illicites en Afrique, sur les progrès accomplis au niveau mondial, régional et national".
 
Les organisateurs de la conférence cherchent aussi à "articuler les problèmes", à "proposer des solutions et [à] explorer les opportunités de collaboration et d’action commune".


OID/ESF/BK